Une ville verte :
L’écologie comme priorité absolue 

 

Pour répondre aux immenses défis auxquels nous sommes confrontés, il faut d’abord redonner du sens à notre ville. Grâce à un pacte écologique ambitieux nous pouvons faire reculer les pollutions, protéger nos ressources et reprendre le contrôle de notre alimentation. À ces conditions, en garantissant la consultation citoyenne et en nous appuyant sur toutes les forces vives locales (habitants, commerçants, associations, entreprises, partenaires institutionnels...) nous pouvons faire de Valenciennes une ville verte et solidaire.

Polluer moins :
Les transports en commun doivent être améliorés.

 

Nous diminuerons l’utilisation de la voiture en ville sans contraindre les automobilistes.

 

Nous travaillerons avec le Simouv (Syndicat intercommunal de mobilité et d’organisation urbaine du Valenciennois) sur l’augmentation des fréquences et le service de nuit.

 

Nous militerons pour la gratuité des transports en commun. D’abord lors des pics de pollution puis la gratuité totale du réseau pour tous.

 

Nous créerons des pôles d’échanges multimodaux. Ces aires multi-services dédiées aux automobilistes, permettront de changer de moyen de transport et contribuer à la baisse du trafic routier en ville. Parking relais, aires de covoiturage, garage, atelier et plateforme logistique vélo...

Donner la priorité aux mobilités actives

Dans tous les quartiers, nous mettrons en place un «plan mobilités actives» : vélo, trottinettes, marche... afin de proposer des alternatives concrètes, pratiques et sécurisées à la voiture. À ce jour, dans le classement des villes cyclables (FUB), Valenciennes obtient un F. En comparaison, Dunkerque obtient un D et Grenoble un B.

 

Nous réaliserons des axes Chronovélo : pistes réservées au vélo pour relier les points les plus fréquentés et stratégiques de la ville  (universités, gares, équipements sportifs, hôpital et cliniques, pôles d’échanges multimodaux, collèges, lycées...).

Nous installerons des garages à vélo sécurisés en ville, les maisons du vélo et sensibiliserons les écoliers à la sécurité routière.

 

Nous définirons d’abord des «zones test» et des périodes d’essais afin d’étudier la meilleure façon d’organiser les changements.

 

Maîtriser la circulation sans pénaliser

 

Le stationnement en ville sera redéfini. Tout en laissant la priorité aux personnes à mobilité réduite, nous maintiendrons le stationnement payant et limité dans l’hyper-centre, des zones bleues seront créées dans les parkings Fort-Minique, Musée et place Poterne pour un stationnement gratuit mais limité dans le temps.

 

Nous fermerons les voies d’accès autour de certaines écoles au moment des entrées et des sorties d’élèves et nous régulerons en amont le stationnement lors des événements sportifs.

 

Nous mettrons en place la circulation alternée lors des pics de pollution. Une mesure accompagnée par la gratuité des transports en commun.

 

Retrouver du plaisir à vivre en ville

 

Nous aménagerons de véritables oasis de nature et de tranquillité en centre-ville et dans les quartiers. Ces espaces végétalisés, arborés, dotés de points d’eau, sans publicité et 100% piétons s’imposeront comme des lieux de convivialité où pourront se développer des activités culturelles pour tous et se redéployer le commerce de proximité. Rendre la place d’Armes aux piétons sera la première mesure que nous prendrons.

 

Nous travaillerons avec tous ses commerçants pour établir des créneaux de livraison adaptés. Les berges de l’Escaut seront aménagées en axe de mobilités douces et de déambulation. Les revêtements et l’éclairage seront revus pour sécuriser les déplacements. Ces corridors verts et bleus feront davantage de place au retour de la biodiversité.

 

Maîtriser notre alimentation

 

Pour améliorer l’alimentation et la santé de nos enfants, notre restauration scolaire utilisera davantage de produits sains, issus des filières bio, équitables et, si possible locales.

 

Nous proposerons au moins 50% de bio et local dans les cantines d’ici 2022 et trois repas alternatifs végétariens par semaine. En un mot, nous rendrons nos cantines éco-responsables.

 

Nous renforcerons les critères de qualité environnementale et de bien-être animal dans les marchés publics alimentaires.

 

Nous créerons une régie municipale agricole urbaine. Ce nouveau service réunira certaines compétences techniques de la ville, des associations et des entreprises. Il sera chargé de développer des potagers urbains collectifs, d’étudier et de délivrer des permis de végétaliser individuels, de mener des actions de sensibilisation à l’agriculture urbaine et à la permaculture, de gérer des compostières de quartier... Cette régie aura aussi pour fonction de recenser le foncier communal et de réaliser un état des lieux de la pollution des sols de la commune.

 

Nous mettrons en œuvre une politique de dépollution des sols quand cela est possible. La taxe foncière et la taxe «abri de jardin» pourront diminuer en échange d’une participation volontaire à des programmes de revégétalisation et d’éco-jardinage. Pour favoriser les circuits courts et la relocalisation alimentaire, nous collaborerons avec tous les partenaires publics et privés pour créer une grande ceinture maraîchère.

 

Nous mènerons aussi une réflexion sur le foncier pour stopper l’artificialisation des terres agricoles et préparer notre territoire à l’intégration dans une bio-région capable de s’auto-suffire dans le domaine alimentaire.

 

Favoriser le retour de la biodiversité

 

Il est vital de protéger les sols du bétonnage et de l’artificialisation.

 

Nous rendrons aux sols, là où c’est possible, leur capacité à filtrer l’eau de pluie.

 

Nous veillerons scrupuleusement à préserver de toute atteinte les terrains propices à l’éco-jardinage. Pour protéger notre patrimoine commun, nous nous opposerons, via des moratoires, à tous les projets qui porteraient atteinte à la biodiversité des zones sensibles : les marais de l’Épaix, les rives du vieil Escaut et de la Rhonelle...

Une réhabilitation réfléchie, une surveillance discrète et des aménagements pédagogiques légers rendront possible leur protection. La pollution lumineuse nocturne a des effets négatifs sur la qualité de notre sommeil. Elle représente aussi un grave danger pour certaines espèces nécessaires à l’équilibre fragile de nos écosystèmes.

 

Nous mènerons en conséquence une politique de modération lumineuse, dans les bâtiments et l’éclairage publics, tout en agissant avec les commerçants pour que la vie nocturne demeure attractive et sécurisée. La commune développera un programme « zéro phyto » à destination de tous les Valenciennois. Elle proposera à ce titre de nombreuses actions de sensibilisation aux risques des produits phytosanitaires (pesticides, herbicides, fongicides). Elle animera des ateliers gratuits pour passer à l’éco-jardinage et de multiples outils de communication sur le sujet. Les produits phytosanitaires seront interdits dans tous les cimetières de la commune ?

 

 

 

Le maire peut faire beaucoup de choses, mais pas tout seul Certaines mesures essentielles de notre programme se conçoivent en étroite coopération avec d’autres acteurs institutionnels.

 

Par exemple, la circulation alternée en cas de pic de pollution et la réduction de la vitesse à 70 km/h sur les autoroutes péri-urbaines. Seule la Préfecture peut nous accorder ces mesures, comme à Lille. De la même façon, certains boulevards de notre ville sont sous la responsabilité de la Métropole. Nous travaillerons en accord avec Valenciennes Métropole et le Simouv pour dédier des voies aux bus sur ces boulevards, réduire la vitesse des voitures et y implanter des pistes cyclables sûres, cohérentes et continues.

 

Et ainsi pacifier la ville et les quartiers résidentiels.

 Pour permettre la relocalisation alimentaire, nous organiserons un pôle central alimentaire, avec les communes limitrophes, pour retrouver la maîtrise de la chaîne complète de l’alimentation scolaire. Un plan aussi ambitieux doit se concevoir à l’échelle de l’agglomération et profiter à toutes les communes.

Nos déchets sont partout ! En moyenne, un Valenciennois produit 570 kg de déchets par an.

58% sont incinérés ou mis en décharge, ce qui occasionne de nombreuses pollutions du sol, de l’air et de l’eau.

Nous amplifierons toutes les actions de sensibilisation à destination des habitants.

 

Nous encouragerons les initiatives citoyennes et associatives qui favorisent la récupération, la réparation, le don d’objets.

Valenciennes,
collectivité exemplaire

 

Pour que chacun retrouve sa place dans la collectivité et reprenne confiance, il est nécessaire de favoriser une gestion éthique, équitable, écologiquement et socialement responsable afin de faire rayonner le service public municipal. La ville doit développer une gestion et un mode d’action exemplaire.

Ecouter personnels et usagers

 

Remettre l’usager au centre de l’action sociale de la mairie. Les services publics municipaux sont porteurs de proximité et de solidarité. Le public doit être accueilli et écouté : nous devancerons les engagements du «référentiel Marianne» d’accueil du public. Le centre communal d’action sociale (CCAS) doit redevenir un service indépendant, facile d’accès au cœur de la ville et organisé de façon cohérente par pôle : sénior, enfant, famille, insertion, logement. La personne de l’agent municipal doit être respectée.

 

Nous reverrons la gestion des personnels et lutterons contre les risques psycho-sociaux : les élus doivent garantir des relations de travail bienveillantes et valorisantes à l’intérieur des différents services de la mairie.

 

Être exemplaires dans la dépense publique

 

Nous signerons la charte ANTICOR  pour les candidats aux élections municipales de 2020.

 

Nous faciliterons l’implication des citoyens à travers un conseil municipal à nouveau filmé et retransmis.

 

Nous améliorerons l’affichage et l’information en mairie.

 

Nous expliquerons les enjeux budgétaires et choix municipaux. Dans un contexte national d’incertitude sur le financement des mairies (baisse des dotations et suppression de la taxe d’habitation) nous nous engageons à une maîtrise scrupuleuse des dépenses.

 

Nous réduirons les dépenses protocolaires et n’augmenterons pas les tarifs des services communaux (cantines, crèches, location de salles...).

 

Être exemplaire dans la transition écologique

 

Nous deviendrons une ville-laboratoire de la transition écologique, grâce à la rénovation énergétique des bâtiments et équipements publics, en particulier les écoles.

 

Nous suivrons les prescriptions du scénario de l’association Négawatt. Il montre qu’un autre avenir énergétique est réalisable. La démarche consiste à réduire les besoins dans les usages individuels et collectifs de l’énergie. L’efficacité permet ensuite de diminuer la quantité d’énergie nécessaire. Enfin, la priorité peut être donnée aux énergies renouvelables. Toutes les possibilités de production d’énergies renouvelables seront étudiées (éoliennes urbaines et panneaux solaires sur les bâtiments publics).

 

Nous irons vers le 100% d’énergie verte réelle le plus rapidement possible pour les marchés publics, si nécessaire en renégociant les contrats avec les fournisseurs d’énergie.

 

Nous instaurerons la règle du mieux-disant écologique, dans les cahiers des charges de tous les appels d’offres.

 

Nous vérifierons les contrats de maintenance et toutes les délégations de service public signés par la mairie.

 

Nous encouragerons le télétravail des agents quand cela est possible, ainsi que la rationalisation des déplacements des équipes sur le terrain, le co-voiturage et les mobilités douces.

 

Nous planifierons le renouvellement des véhicules municipaux vers des véhicules non diesels et pratiquerons le zéro déchet dans la mairie.

 

Nous favoriserons l’emploi durable du parc informatique et l’utilisation de logiciels libres.

 

Recréer la démocratie participative

 

Nous associerons systématiquement les citoyens à l’élaboration des projets de la mairie. Pour cela, ils disposeront d’outils de partage de l’information, de dialogue avec les élus et d’auto-organisation. Ces instances de démocratie participative seront pilotées par les élus et les citoyens : réunions publiques, assemblées de quartier, budgets participatifs, conseil municipal des jeunes... Au sein de ces assemblées, nous inciterons à la participation de tous les habitants, quelque soit leur origine et nationalité. Les projets pourront être soumis à «votation».

 

Nous établirons une relation de confiance entre la mairie et le tissu associatif qui doit être soutenu financièrement de manière claire et transparente. Notre soutien portera aussi sur les moyens matériels et humains.

 

Nous développerons la citoyenneté dès le plus jeune âge en mettant à disposition des écoles des agents formés pour animer des actions favorisant le vivre ensemble, le respect de soi et de l’autre, de l’environnement et le sens des enjeux collectifs : atelier philo, méditation, jardinage, cuisine… Ainsi nous lutterons contre toutes les formes de discrimination .

 

Nous favoriserons la formation de tous les jeunes d’une classe d’âge aux gestes de premier secours.

 

Ouvrir des coopératives citoyennes de quartier

 

Véritable ruche d’activités, nouvel échelon d’auto-organisation des citoyens en association avec les pouvoirs publics, lieu d’échange, de partage et d’expérimentation, les coopératives citoyennes de quartier seront les nouveaux laboratoires de l’hyper-proximité.

 

Les coopératives de quartier proposeront la permanence de certains services publics, des soutiens pour apprendre à monter une association ou une entreprise. On y trouvera des outils de bureautique pour le public et un point droits / infos services. Un écrivain public, des activités de lutte contre l’illettrisme numérique.

 

Les coopératives de quartier seront un pôle «ressources adaptation», à la fois théorique et pratique : conférences, réunions publiques sur des thématiques comme la rénovation énergétique des bâtiments. Elles pourront héberger un repair-café, une donnerie, une recyclerie, un Système d’échanges local (SEL), une outillerie, un fablab, un espace de co-working, des ateliers zéro déchet, produits ménagers et cosmétiques DIY, couture-récup, cuisine au fil des saisons, un point relais paniers Amap etc...

 

Elles accueilleront les activités liées traditionnellement à la vie associative (culture, sport, santé...) Ces coopératives citoyennes seront le siège de comités de quartier rénovés, enrichis d’une part de tirage au sort inter-générationnel. En leur octroyant un budget, ils peuvent devenir un véritable organe de la démocratie participative ?

Comment améliorer la démocratie ?

 

Aujourd’hui, le conseil municipal de Valenciennes n’est qu’une chambre d’enregistrement des décisions du maire. Cela n’est pas digne d’une démocratie. Nous prévoirons un temps de questions pour les habitants à la fin de chaque conseil municipal. Les questions devront être déposées quatre jours ouvrables à l’avance, le conseil s’engagera à y répondre et elles donneront lieu à un droit de réplique. Plusieurs fois par an, nous délocaliserons un conseil municipal vers les quartiers.
 

 

 

Mieux prévenir les risques,
avec le citoyen

Pour protéger notre population des aléas industriels, technologiques, naturels ou liés aux effets des canicules, nous réviserons les plans de protection qui recensent et prévoient des lieux d’accueil et des réactions publiques adéquats. Nous informerons largement les habitants au sujet de ces plans adaptés aux nouvelles urgences. Nous signerons la lettre des candidats aux préfets proposée par Stéphane Linou pour faire porter dans le dispositif Orsec (Organisation de la Réponse de la Sécurité Civile) la question de la sécurité alimentaire et le risque de rupture rapide des approvisionnements alimentaires en cas de crise grave, à Valenciennes.

 

Nous développerons une culture de la vigilance bienveillante et de l’entraide grâce à un affichage utile dans l’espace public et la formation de la population aux premiers secours : de l’école aux EHPAD.

 

 

 

Probité des élus et démocratie
au conseil municipal

Notre équipe s’engage à signer la charte éditée par Anticor, association de lutte contre la corruption en politique. Nous appliquerons aussi quelques une des 30 préconisations d’éthique de cette association : non-cumul des mandats et des fonctions exécutives, bonnes pratiques de gestion, transparence, reconnaissance des droits de l’opposition, participation citoyenne, publicité des informations importantes sur la gestion locale, exigence de probité, lutte contre le trafic d’influence, rigueur dans le choix des organismes prêteurs de fonds à la collectivité... Nous prenons l’engagement de réduire les indemnités du maire afin de mieux indemniser les élus, y compris ceux de l’opposition, pour mieux valoriser leur travail et leur investissement.

Pour une activité diversifiée et plus juste

 

Nous voulons redonner une cohérence au tissu économique pour qu’il profite davantage aux habitants, qu’il soit plus sobre, solidaire et qu’il revitalise le lien social. Nous mettrons en valeur les patrimoines naturel et culturel afin de rendre la ville plus vivante et intéressante pour les Valenciennois. La culture, source d’émancipation pour l’individu, est également vecteur de dynamisme pour la collectivité. Une ville qui rayonne et qui soutient la création est une ville attractive.

Faire émerger une nouvelle économie

 

Alors que la transition écologique est porteuse d’un nombre incroyable de nouveaux projets, de nombreuses cellules commerciales restent inoccupées et certains quartiers n’ont aucun commerce de proximité. Une activité économique inégale s’agrège dans certaines zones ou se délocalise en périphérie. Beaucoup de porteurs de projet sont sans moyens, sans équipe, sans locaux, sans outil... Cette dynamique ne doit pas se perdre et les entrepreneurs ne doivent pas se décourager.

 

Nous créerons un pôle compétence et facilitation, en partenariat avec la CCI, l’Université et tous les acteurs professionnels.

 

Nous réinstallerons la foire annuelle, grand moment de convivialité et de découverte pour les Valenciennois, sous la forme d’une éco-foire : tous les nouveaux outils et les innovations de la transition seront mis à l’honneur (acteurs de l’énergie verte, de l’économie sociale et solidaire, de la rénovation énergétique de bâtiments, de la re-localisation alimentaire, du zéro déchet).

 

Nous utiliserons les leviers fiscaux à la disposition de la mairie pour aider les nouvelles activités de la transition et la re-localisation des savoir-faire et des talents. Pour réduire la vacance commerciale et ramener de l’activité en ville, nous utiliserons les outils du CRAC (Contrat de Rénovation Artisanale et Commerciale).

 

Nous utiliserons les possibilités de préemption de baux commerciaux de la mairie pour aider à la rénovation des cellules vétustes et délaissées. Cela permettra d’une part de rénover et de valoriser le bâti du centre-ville et la mise à disposition de nouvelles cellules commerciales rénovées sous conditions clairement stipulées dans le bail afin d’encourager le commerce de proximité et les circuits courts. Une partie de ce bâti pourra aussi être transformée en logement social. Enfin, nous créerons un label « commerce en transition » pour valoriser les commerçants et les entreprises engagés dans une démarche de transition : tant dans la qualité des approvisionnements que dans l’impact environnemental et social.

 

Nous ne pouvons envisager une politique d’encouragement du commerce dans la ville-centre de l’agglomération sans une politique de contrainte et de limitation des zones commerciales périphériques. Ces zones sont aussi responsables du dépérissement du commerce de centre-ville. La collectivité peut définir des zonages dans le PLUI (Plan local d’urbanisme intercommunal) qui déterminent le type de commerce attendu.

 

Soutenir l'économie sociale et solidaire

Nous accompagnerons la démarche du «territoire zéro chômeur de longue durée». Cette expérimentation déjà menée dans une dizaine de villes permet de proposer aux personnes éloignées de l’emploi un travail qui corresponde à leurs ambitions et à leurs capacités. Elle a fait ses preuves dans la lutte contre la précarité. Une association du Valenciennois s’est déjà positionnée pour porter le dispositif et nous lui offrirons tout l’appui nécessaire.

 

Nous encouragerons les commerces de la réparation, du réemploi, du recyclage, de l’occasion et du prêt d’objets en proposant, par exemple, des services qui permettent de faciliter la vie des commerçants : lavage des bocaux (consigne) et des emballages réutilisables de vente à emporter.

 

Nous implanterons une donnerie à côté de la déchetterie. III3. Devenir une référence de l'écotourisme de proximité Valenciennes deviendra une référence en matière d’écotourisme de proximité en travaillant sur l’aménagement du territoire dans sa dimension paysagère.

 

Nous organiserons la préservation de la ressource en eau et la mise en valeur des différentes berges (Escaut, Écaillon...) en aménageant des aires de promenades avec des cafés sur pilotis, des pistes cyclables et tout projet susceptible de rendre à la ville sa dimension traditionnelle de ville aux 14 rivières, en faisant réapparaître certains cours d’eau.

 

Nous augmenterons les itinéraires de promenades pédestres ou cyclistes vers les espaces naturels qui nous entourent : marais de l’Épaix, forêt de Saint-Amand, vallée de l’Écaillon...

 

Nous développerons la dimension écologique des parcs et jardins afin de faire de Valenciennes une vraie ville verte.

 

Nous généraliserons des fontaines d’eau potable dans l’espace public. III4. La culture au centre L’excellence des institutions culturelles de Valenciennes n’est plus à démontrer mais doit être mieux articulée avec le dynamisme de nouveaux acteurs locaux : collectifs, associations, artistes... Depuis plus de quinze ans, les musiques actuelles, les cultures urbaines, les arts numériques, les projets alternatifs peinent à trouver des lieux d’expression adéquats (cafés citoyens, espaces de répétition et de résidence, lieux d’exposition…). Leurs besoins nous obligent à leur fournir des équipements innovants, favorisant la pratique artistique. Valenciennes, reconnue pour la variété et la qualité de son pôle universitaire, doit devenir une référence de la vie culturelle étudiante.

 

Nous animerons le centre-ville en faisant de l’espace urbain un lieu d’expression artistique et de partage : arts de la rue, théâtre, mini-concert, danse urbaine, Street Art.

 

Nous mobiliserons les bailleurs sociaux pour permettre des loyers minorés pour les commerces culturels de proximité, notamment les librairies indépendantes, les disquaires et les galeries les plus fragiles. Il manque à notre musée un espace supplémentaire pour accueillir les expositions temporaires ambitieuses dans de meilleures conditions. Dédions 1% des budgets des grandes opérations d’urbanisme à des créations artistiques. Favorisons l’accès à la culture pour tous avec la gratuité du musée, certains jours, pour les Valenciennois et étendons la gratuité permanente aux personnes en situation de handicap, aux personnes âgées et aux étudiants. Amenons davantage le Festival du cinéma de Valenciennes au centre-ville ainsi qu’aux quartiers excentrés.

 

Nous poursuivrons le plan de restauration du patrimoine bâti et de rénovation des façades du centre ville. Valenciennes abimée par les guerres est pourtant dotée d’un patrimoine architectural qui n’est pas toujours mis en valeur.

 

Nous remplacerons les publicités dans la ville par des œuvres d’art. L’accès à la création artistique est un facteur d’émancipation pour tous et notre société a besoin de culture pour s’ouvrir au monde. Mettons la culture au cœur de la ville et de la vie de chacun ?

Valenciennes presque dernière sur la vie étudiante ?

 

Selon le classement établi en 2019 par le magazine l’étudiant, qui évalue différents aspects de la qualité de vie des étudiants (logement, facilité à la mobilité, vie culturelle) Valenciennes est la ville la moins vivante et la moins agréable de France métropolitaine (43/44 en France).

 

Nous pensons que les élus ont une responsabilité dans les conditions d’apprentissage et l’épanouissement de nos jeunes.

 

 

 

Un appel à projet pour un grand événement culturel annuel

 

Nous lancerons un appel à projet pour un événement culturel à destination des artistes, collectifs, associations et institutions du Valenciennois. Le cahier des charges inclura la participation des artistes locaux et des habitants. L’événement se répartira sur l’ensemble du territoire de la commune. Valenciennes a besoin d’un événement phare pour promouvoir la richesse culturelle de ses habitants et de son territoire.

Valenciennes ville solidaire,
ville du vivre-ensemble

 

Dans notre ville où 25 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, il nous faut lutter contre la précarité et protéger les plus fragiles. En favorisant l’accès à la santé, en améliorant le logement, la mixité sociale, le lien entre les générations et le bien-être animal, nous voulons faire de Valenciennes une ville pour tous. L’éducation, la culture et le sport seront nos leviers pour lutter contre l’individualisme, renforcer le lien social et offrir à chacun des moyens d’épanouissement et d’émancipation. 

Garantir le droit au logement économe


Le logement pèse de plus en plus lourd dans le budget des ménages. L’immobilier, tout comme le chauffage, sont en constante hausse et les foyers les plus modestes ne peuvent déjà plus se chauffer correctement.

 

Nous ne pouvons nous satisfaire de cette situation. Mais des solutions existent. Par exemple, rénover le bâti ancien : nous poursuivrons une politique ambitieuse de rénovation des logements anciens en lien étroit avec Valenciennes Métropole et le PNRU. Ces opérations sont un levier majeur dans la lutte contre la précarité énergétique et contribuent au mieux-vivre à Valenciennes, en particulier pour les personnes les plus modestes. 
 

Nous ferons adhérer la ville au dispositif DORéMI : « Dispositif Opérationnel de Rénovation énergétique des Maisons Individuelles » et le programme Facilaréno porté par l’association Négawatt.
 

Nous créerons la «maison de l’habitat durable» annoncée par Valenciennes Métropole.Les conseillers communautaires de Valenciennes verte et solidaire participeront pleinement à la conception de cet organisme promis par la CAVM. Ce nouveau guichet unique permettra à tous les propriétaires de logements de trouver une information claire et un accompagnement personnalisé dans leurs projets de rénovation énergétique.

 

Nous améliorerons le parc de logements sociaux en empêchant sa privatisation prévue par la loi ÉLAN. Il faut pérenniser le modèle du logement social français : un logement abordable et de qualité y compris du point de vue écologique et énergétique. 
 

Nous continuerons l’étroite  collaboration avec les bailleurs sociaux présents dans le Valenciennois, pour accélérer la rénovation du parc de logements sociaux sur la commune et ainsi lutter contre la précarité énergétique.
 

Nous améliorerons le logement des personnes en situation de précarité par l’extension du permis de mettre en location afin de lutter contre les marchands de sommeil et l’habitat indigne.

 

Nous développerons les contrôles d’hygiène et de salubrité dans les logements privés. 
 

Nous devons nous soucier de la pénurie des centres d’hébergement pour les personnes ne pouvant pas accéder à des logements individuels et éviter le relogement en hôtel privé à la nuitée.

 

Nous aiderons à la réquisition des logements inoccupés de longue date pour loger les personnes SDF.

 

Garantir l'accès à l'alimentation
 

Nous aiderons les associations humanitaires qui luttent contre la précarité alimentaire et développerons les épiceries solidaires à destination des publics concernés (étudiants, sdf, familles en situations de  précarité).


Nous développerons la récupération et la redistribution des repas non-consommés (écoles, hôpitaux et restaurants) et favoriserons l’implantation de frigos solidaires.


Nous développerons les initiatives du CCAS qui aident les publics en situation de précarité à mieux se nourrir : apprentissage du jardinage, aide à la préparation de repas sains et diététiques et étendrons la démarche des «familles zéro déchet».


Nous proposerons, à la demande, une collation et des fruits aux enfants des écoles pour qu’ils soient dans de bonnes conditions d’apprentissage.

Sécuriser l'accès à la santé


Les indicateurs de santé du Valenciennois sont parmi les plus mauvais de France. C’est le devoir de la ville de s’engager pour la santé de ses habitants.

 

Nous amplifierons les campagnes de prévention contre les risques (lutte contre les addictions, les IST, VIH, perte de consentement…) et d’incitation au dépistage des cancers, dans le cadre des missions de l’Agence régionale de santé (Contrats locaux de santé).
 

Nous créerons au moins un centre de santé  à tiers payant intégral regroupant généralistes, spécialistes et para-médicaux pour faciliter l’accès aux soins de tous.


Nous envisagerons une mutuelle communale solidaire pour faire bénéficier les Valenciennois d’une complémentaire santé de qualité à des prix compétitifs.

 

Favoriser la cohésion sociale


Nous garantirons la sécurité des femmes dans l’espace public grâce à un environnement urbain favorable (éclairage public et mobilier urbain) et un service de transport  de nuit avec arrêt à la demande.


Nous rendrons sa visibilité au PIJ (point information jeunesse) : il aide les jeunes à résoudre leurs problèmes, accéder à l’emploi et au logement,  monter leurs projets.


Nous inclurons les jeunes dans l’élaboration de l’offre d’animation à leur intention : lieux et activités culturelles et sportives adaptés afin de promouvoir le bien-être et l’épanouissement.


Nous établirons des conventions de bénévolat en direction des jeunes pour financer le permis ou le BAFA. 


Nous favoriserons la cohabitation sénior-étudiant pour lutter contre l’isolement, repenser aussi notre espace public pour une meilleure convivialité : bancs, kiosques à musique, barbecues.  Nos rues et places ne doivent pas n’être que des espaces de circulation.


Nous faciliterons la mise en relation des associations de personnes âgées avec les associations de soutien scolaire.


Nous développerons les infrastructures à destination des personnes à mobilité réduite (école, transports, logement, loisirs). L’inclusion des PMR doit être améliorée dans tous les domaines.


Nous favoriserons les résidences publiques ou associatives pour personnes âgées : EHPAD, résidences-
autonomies, résidences intergénérationnelles, autogérées.  


Nous développerons des services à la personne (maintien à domicile, portage de repas bio) accessibles et adaptés. 

L'éducation, base du lien social


Nous nous engagerons dans les conseils locaux de santé mentale, et nous prévoierons la création de logements passerelle et inclusifs pour les personnes en souffrance psychique.
La municipalité vient en appui aux écoles et leur permet de remplir au mieux leurs missions de service public.


Nous maintiendrons le principe des écoles de quartier, de leur dimension humaine qui permet un accueil individualisé et limite les déplacements en voiture.

 

Nous les rénoverons pour améliorer les conditions d’apprentissage des jeunes et respecterons la plus grande équité entre ces écoles. Notre souci portera aussi sur la scolarisation et l’accès à la cantine des enfants les plus précaires, français ou étrangers. 


Nous élaborerons « un plan d’écocitoyenneté » pour que chaque enfant de la ville devienne ambassadrice de la transition écologique, respectueux des autres et de la nature.

 

Nous créerons des jardins potagers et des poulaillers pédagogiques. 
 

Nous proposerons des formations à la prévention des violences et harcèlements en milieu scolaire et périscolaire.  

 

Nous instaurerons des ateliers philosophiques dans toutes les écoles.

 

Nous aiderons matériellement l’opération «Silence, on lit» dans les écoles primaires.


Nous garantirons un nombre d’animateurs formés suffisant et correctement rémunérés dans le temps périscolaire.

 

Nous ouvrirons un « espace parents » animé par les parents d’élèves dans chaque école et développerons les actions de soutien scolaire et d’aide aux devoirs en liaison avec les associations et les parents d’élèves.


Nous doterons les écoles d’un parc informatique performant pour accompagner la formation aux atouts et aux dangers du numérique, à l’utilisation d’internet.

 

Nous relancerons les classes transplantées : classes vertes, classes de mer.


Nous mettrons en place un dispositif de « conservatoire hors les murs » permettant à tous les enfants de bénéficier d’une initiation musicale à l’école primaire dans chaque quartier de la ville. 


Nous développerons l’éducation à l’image, l’éducation aux œuvres d’art, les résidences d’artistes dans les écoles et les partenariats avec les lieux culturels. 

S'émanciper par le sport

 

Nous voulons construire une politique sportive ambitieuse pour toutes et tous. Cela nécessite de mettre à contribution tous les acteurs du sport sur le territoire, usagers, adhérents et licenciés. 
En plus de ce qui ce pratique déjà dans le cadre de la scolarité obligatoire, nous favoriserons la pratique de la natation dans le cadre périscolaire, au meilleur coût, avec l’objectif que tous les jeunes valenciennois en acquièrent la maîtrise.

 

Nous formerons une génération de jeunes cyclistes en créant une « école du vélo » accessible à tous.


Nous accompagnerons les clubs et leur garantirons l’équité dans l’accès aux structures sportives.


Nous recruterons des éducateurs physiques et sportifs en nombre suffisant afin de permettre l’accès au sport à tous, des écoles aux séniors.


Nous aiderons les clubs à devenir acteurs du recrutement et de l’insertion professionnelle des jeunes, du public féminin et des publics en situation de handicap.


Nous nous appuierons prioritairement sur le mouvement sportif associatif pour organiser les grands événements, nationaux, internationaux. 


Nous inciterons au développement de la pratique de l’activité physique au sein des services communaux et sur les lieux de travail en général?
 

Qui se soucie des SDF ?

Nous ne devons pas accepter la précarité dans notre ville. En lien avec les bénévoles et les associations qui travaillent sur le terrain, nous développerons les accueils de jour au chaud avec repas mais aussi les activités de bien-être (coiffure, maquillage...) et culturelles (lecture, théâtre, dessin, chant) pour les démunis.

 

Ces actions sont une façon d’établir le contact avec les travailleurs sociaux qui les aident dans leurs démarches administratives et de santé.

 

Nous réimplanterons toilettes et douches publiques, sécurisées par la police municipale. Nous proposons l’idée de bus sanitaires.

 

 

 

Vivre en sécurité - Préférer
la présence humaine à la technique

La «vidéoprotection», très invasive à Valenciennes, a fait l’objet de polémiques récentes.

 

Nous vérifierons qu’elle respecte toutes les règles de protection de la vie privée, du droit à l’image et l’obligation de signalement des caméras.

 

Les études montrent qu’en plus d’être liberticides, ces dispositifs sont coûteux et largement inefficaces dans les espaces publics ouverts (3% des images exploitables).

 

À terme, nous réorienterons les moyens alloués à la vidéosurveillance de la voie publique vers une présence humaine renforcée.

 

Nous repenserons la police municipale dans un rôle de médiation, de prévention et d’éducation, elle travaillera en partenariat avec les comités locaux de sécurité et les coopératives citoyennes de quartier.

 

Nous rappellerons aux bailleurs sociaux leurs responsabilités en terme de tranquillité publique dans leur parc locatif. Chaque quartier sera doté d’un policier municipal référent.

 

Nous appuierons le projet de rénovation du commissariat de police nationale afin d’améliorer les conditions d’accueil et de travail des agents.

 

Créer une maison des Femmes

C’est un lieu d’accueil où les femmes qui ont besoin d’un accompagnement, qu’il soit, médical, social ou juridique, trouveraient les compétences adaptées.

 

Policiers, médecins ou avocats pourront s’y rendre à la demande, y compris dans des situations d’urgence. Il s’agirait également d’un lieu de convivialité pour se retrouver, échanger et soutenir le militantisme pour les droits de la femme.

 

Un lieu où la santé des femmes, bien plus mauvaise à Valenciennes qu’ailleurs en France, soit véritablement prise en considération à travers une démarche volontariste d’aide et de prévention.

 

De même, il sera le centre de lutte contre les violences intra-familiales sur le territoire. Nous associerons des artistes à ce lieu en favorisant des résidences et des créations incluant le public de ces femmes en difficulté pour les aider à retrouver une meilleure estime d’elles-mêmes.

VALENCIENNES

Verte et Solidaire  S'ENGAGE:

 

Par la signature du Pacte pour la transition
Celui-ci propose 32 mesures concrètes pour construire des communes plus écologistes et plus justes. Ces mesures ont été rédigées après une longue consultation des citoyens et d’experts, par une cinquantaine d’organisations et d’associations : la Fondation Emmaüs, Alternatiba, Greenpeace,  la fondation Nicolas Hulot, les Colibris, Terre de Liens...

 

Nous souscrivons totalement à l’esprit du pacte,  aux prinicipes de délibération  et de co-construction qui l’animent.


Par la signature de la charte Anticor
L’association Anticor a établi un manifeste pour la transparence de la vie municipale, la probité des élus, le non-cumul des fonctions et mandats.

Sur la lettre des candidats aux préfets 
Cette proposition de Stéphane Linou porte sur les enjeux de la relocalisation alimentaire et de «résilience» d’un territoire. Elle se base sur les travaux de sénateurs pour proposer de faire entrer dans le plan Orsec la sécurité des approvisionnements alimentaires d’un territoire en cas de force majeure.

Sur cinq propositions du Parti Animaliste
1. Développer des cimetières municipaux pour animaux.
2. Autoriser les animaux domestiques à prendre les bus et tramways sans coût supplémentaire (tenus en laisse et muselés si nécessaire ou dans un panier fermé).
3. Organiser au sein de la commune des événements pour la Journée mondiale des animaux.
4. Créer une page web dédiée aux animaux sur le site de la mairie et intégrer une sensibilisation aux thématiques animales dans le bulletin municipal.
5. Promouvoir l’éthique animale dans les activités périscolaires, les centres de loisirs communaux et le conseil municipal des enfants. 

Cela s'est fait ailleurs, cela se fera chez nous!

 

La réduction du trafic urbain, de sa pollution

Plusieurs villes ont déjà réduit le trafic automobile urbain et fait une place beaucoup plus grande aux vélos et piétons. Grenoble (38) comptera 100 kilomètres d'axes " ChronoVélo" en 2022. À Lille (59) la vitesse sur le périphérique a été réduite à 70 km/h.

Les transports en commun gratuits

L'agglomération de Dunkerque (59) a mis en place la gratuité des transports en commun, augmentant significativement leur fréquentation.

Les impôts n'ont pas augmenté.

La démocratie participative

A Saillans (26), sept commissions participatives thématiques sont ouvertes à la population afin de fixer collectivement les priorités d’action dans les différentes compétences municipales.

 

Les cantines qui servent du bio local

La commune de Mouans-Sartoux (06) (9 668 hab.) a progressivement basculé en bio, local ou bio-équitable, jusqu'à atteindre les 100 % en 2012. Ainsi, 85 % des aliments qui composent les mille repas quotidiens (préparés dans une légumerie municipale) proviennent des six hectares dévolus au maraîchage que possède la régie agricole municipale.

La récupération des eaux pluviales

La Communauté d’agglomération du Douaisis (59)  (149 248 hab.) a mis en place une politique novatrice de gestion alternative des eaux pluviales (structures alvéolaires, structures réservoir sous les voiries…).

 

La rénovation énergétique des bâtiments

Depuis plus de vingt-cinq ans, la Ville de Montpellier (34) poursuit une politique active pour assurer le confort dans les bâtiments communaux et pour réduire les consommations d’énergie. Ces actions ont permis de diviser par deux la facture énergétique.

La lutte contre les logements vacants

Depuis 2017, l'Eurométropole de Strasbourg (67) met en place une politique de lutte contre le logement vacant dans une perspective sociale. Elle travaille pour cela directement avec les propriétaires, en les informant et en leur fournissant un accompagnement technique et financier pour la rénovation, remise en location ou vente du logement. 
 

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Élections municipales Valenciennes 2020 :

Les groupes locaux EÉLV, LFI, PS et GÉ se rejoignent sur des valeurs communes et travaillent, dans un cadre collectif, pour un pacte écologique et solidaire.

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Pour que chacun retrouve sa place dans la collectivité et reprenne confiance, il est nécessaire de favoriser une gestion éthique, équitable, écologiquement et socialement responsable afin de faire rayonner le service public municipal. La ville doit développer une gestion et un mode d’action exemplaire.